Chatenay-Malabry

Le nom Châtenay vient sûrement du latin castellanum ( petit château et camp romain), ce qui en fait remonter l’origine au Ier ou au IIe siècle. On a d’ailleurs retrouvé des objets gallo-romains, mais aussi préhistoriques et gaulois. Malabry, déformation du mot maladrerie ou de mal-abri (lieu de chasse battu par les vents), est à mettre en relation avec les nombreuses pentes et côtes du territoire de cette commune, ou encore avec le nom d’un chanoine propriétaire de terres au début du XVe siècle. Châtenay, dont les terres appartenaient alors au chapitre de Notre-Dame-de-Paris, couvrait un territoire considérable, englobant notamment toutes les terres des villes actuelles de Sceaux et du Plessis-Robinson. Au XXe siècle, la vocation agricole de la commune s’est peu à peu estompée au profit de grandes propriétés créées sur le domaine, qui ont transformé les cultivateurs en pépiniéristes et arboriculteurs. En 1920, un décret a associé les deux noms de Châtenay et de Malabry, où une agglomération s’est installée au début du XXe siècle.

La commune est traversée par la Coulée verte du sud parisien qui reprend une partie de la via Turonensis. Une piste cyclable qui la parcoure de bout-en bout, permet de relier la Gare Montparnasse et Massy.


A VOIR
Cité-jardin de la Butte rouge 

Eglise Saint-Germain l’Auxerrois (IMH)
Sa construction remonte très probablement à la fin du Xe siècle. La nef et le clocher ont été bâtis à la fin du XIe et le dernier étage de l’édifice vers 1120 ou 1130. En 1504, l’église a été réaménagée avec la création d’un escalier et d’une nouvelle chapelle. Par la suite, différents aménagement ont été réalisés, notamment la reconstruction du chœur et la construction des collatéraux. La dernière restauration de l’église remonte à 1964.

Maison de Chateaubriand et arboretum de la Vallée aux Loups (labellisé " Jardin remarquable ")
L’écrivain François-René Chateaubriand acheta la vallée aux Loups en 1807 et y vécut jusqu’en 1818. Il y rédigea plusieurs de ses œuvres, dont Les Mémoires d’Outre-Tombe.

Musée du Bonsaï
Aménagé dans un parc à la japonaise sur près de 1000m2, le musée regroupe environ 9000 bonsaï âgés de 6 ans à plus de 300 ans.