Situé en Hurepoix, vieille province française, Vauhallan étend son domaine du Plateau de Saclay jusqu’aux confins de la vallée de la Bièvre. Niché au creux d’un vallon entouré de bois, le village a su préserver la nature qui l’entoure et les richesses de son passé. En déambulant sur le territoire de Vauhallan, on découvre des maisons anciennes possédant encore des lucarnes à foin, une cabane à fraises, un lavoir ainsi que des vestiges des quatre grands fiefs tenus jadis par des seigneurs.
A VOIR
Ferme des Arpentis (XIIe siècle)
Un des plus anciens fiefs de Vauhallan, l’orée du Plateau de Saclay, dominant la plaine de Palaiseau.
Eglise Saint-Rigomer et Sainte-Ténestine
Sur un monticule, au centre de la cité, se dresse l’église rénovée au XIIIe siècle qui possède une crypte construite au VIe siècle. L’édifice religieux primitif fut commandé par Childebert, l’un des fils de Clovis, en mémoire du miracle dont il fut le témoin. En l’honneur des saints qui opérèrent le miracle, le sanctuaire reçut le nom de saint Rigomer et sainte Ténestine. Jouxtant l’église, on trouve une croix de prédication fleurdelisée datant de 1602 (classée MH).
Abbaye Saint-Louis-du-Temple
Placé sur l’un des chemins menant à saint Jacques de Compostelle, Vauhallan abrite, sur le hameau de Limon, l’Abbaye bénédictine de Saint-Louis du Temple où les offices sont encore chantés en grégorien. Inaugurée en 1951, l’abbaye propose dans son magasin des produits artisanaux provenant des couvents bénédictins et est renommée pour son atelier de reliure, en particulier pour la rénovation de reliures anciennes. L’ancien château de Limon, transformé en hôtellerie, accueille des visiteurs et des personnes âgées. L’abbaye possède deux musées. L’un concerne la fondatrice de l’ordre: Louise-Adélaïde de Bourbon-Condé, membre de la famille de Louis XVI et Marie-Antoinette. L’autre est dédié à Mère Geneviève Gallois, qui dessina et réalisa les vitraux de l’église abbatiale.